lundi 16 août 2010

UN BIEN CURIEUX PRISONNIER





Au début du règne de Louis VI, le vice-roi de Naples visitait les galères. Pour honorer son passage, on lui donna l'autorisation de libérer un prisonnier. Mais lequel ? Alors, il les ques¬tionna et tous se prétendirent justes, sauf un qui lui dit : « Je suis un pauvre type, je paye, c'est normal ». « Misérable, dit le roi, quel malheur que tu sois parmi tous ces braves gens ! Tu vas les contaminer. Hâte-toi de sortir ! » Et il fut gracié.

Parmi les raisons non avouées qui nous éloi¬gnent de la Parole de Dieu, il y a sans doute le fait que ce livre agit comme révélateur. En nous en approchant, nous nous sentons coupables, pécheurs et perdus, et la plupart du temps nous n'allons pas plus loin parce que cette révélation nous gêne. C'est normal car, au sens spirituel du mot, nous ressemblons aux "justes" de notre histoire. Mais si nous avions un peu de bon sens, nous laisserions l'Esprit de Dieu faire son œuvre en nous. En continuant la lecture, nous com¬prendrions bien vite que cette révélation n'a pour but que de nous sauver, nous purifier et nous gracier.

Le roi David avait compris cela et, dans le psaume 51, il demande à Dieu d'accomplir en lui son salut.

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